De ce regard mouillé
Par les larmes claires,
De ces mains blessées
Par les armes en fer,
De ce front clair
Empreint de tristesse,
Dévoilant la détresse,
De ce feu sans lumière,
De cette église sans prière,
De ce regard
Dans la vie,
Tel un phare
Dans la nuit,
Qui s'est éteint
Sans la toile de fond
Qu'est la fin
D'une profonde passion,
Et même de cette vie,
Il ne subsistera rien
Lorsque la mélancolie
Les aura lentement éteints,
Telle l'ombre d'une ombre
Par les larmes claires,
De ces mains blessées
Par les armes en fer,
De ce front clair
Empreint de tristesse,
Dévoilant la détresse,
De ce feu sans lumière,
De cette église sans prière,
De ce regard
Dans la vie,
Tel un phare
Dans la nuit,
Qui s'est éteint
Sans la toile de fond
Qu'est la fin
D'une profonde passion,
Et même de cette vie,
Il ne subsistera rien
Lorsque la mélancolie
Les aura lentement éteints,
Telle l'ombre d'une ombre